Sécurité
Vos données restent dans l'UE et entre vos mains.
Quels certificats nous avons, quelles lois et normes s'appliquent et ce que basebox fait techniquement. Avec l'accord de traitement des données, les mesures techniques et organisationnelles et des modèles à télécharger.
Comment basebox protège vos données.
FLUX DE DONNÉES
Seul ce que vous activez sort.
Détails
| Sens | Ce qui est transmis |
|---|---|
| Accessible de l'extérieur : un seul accès. | L'interface et la connexion passent par une connexion chiffrée (HTTPS). Tous les autres services ne communiquent qu'en interne. |
| De votre serveur vers basebox : rien. | Pas de télémétrie, pas de vérification de licence, pas de recherche de mises à jour vers l'extérieur. |
| Vers vous : logiciels et modèles. | Ils arrivent dans votre environnement lors de l'installation et des mises à jour, sans Internet sous forme de paquet hors ligne. |
| De votre part : uniquement ce que vous mettez en place. | La recherche web (Staan.ai, UE), un modèle de langage externe (avec lieu de traitement indiqué), les systèmes connectés, un service SMS pour l'authentification à deux facteurs, votre SIEM ou une cible de sauvegarde externe. |
APP SUPPLÉMENTAIRE AVEC UN MODÈLE EXTERNE (OPTIONNEL)
Le modèle d'IA dans basebox fonctionne chez nous. Un modèle externe n'existe que sous forme d'app dédiée.
Comparaison des deux voies
| Modèle d'IA dans basebox | App avec un modèle externe (optionnel) | |
|---|---|---|
| Où il fonctionne | Sur nos serveurs en Allemagne ou sur votre serveur | Chez Google Vertex à Francfort, avec des modèles par exemple de Google ou d'Anthropic |
| Enregistre les saisies | Non | Pas d'entraînement. Journalisation par Google pour la détection des abus, 30 jours au plus. |
| Sous-traitants ultérieurs | Aucun hors de l'UE | Google, mentionné dans la liste des sous-traitants ultérieurs |
| CLOUD Act américain | Ne s'applique pas | S'applique, car Google est une entreprise américaine |
| Qui l'utilise | Tous, dans le chat et dans toutes les apps | Uniquement les personnes qui voient l'app : votre administrateur la partage avec des groupes choisis. |
| Disponible | Dans tous les modes d'exploitation | Dans le cloud et dans l'environnement d'essai |
D'autres fournisseurs, par exemple OpenAI, peuvent aussi être connectés. Nous vous informons alors des conséquences pour la protection des données et la sécurité.
La recherche web n'a pas accès à vos données internes.
Détails
| Règle | Ce que cela signifie pour vous |
|---|---|
| Assistants séparés. | Les contenus web n'atteignent pas les données internes. C'est l'architecture qui le garantit, pas le bon comportement du modèle. |
| Sortie fixe. | Le connecteur n'atteint que le fournisseur autorisé, sans identité de la personne ni adresse IP. |
| Texte uniquement, désactivé par défaut. | Pas de scripts. Les contenus web sont traités comme des données, pas comme des commandes. Avant la première recherche, la personne confirme. |
| Fournisseur. | La recherche passe par Staan.ai dans l'UE, dans tous les modes d'exploitation, uniquement si vous l'activez. Nous avons conclu avec Staan un accord de traitement des données ; tout entraînement avec les requêtes est exclu. |
L'IA n'a jamais plus de droits que la personne qui l'utilise.
Partager une app ne partage jamais de données.
Règle pour les agents d'IA : un agent agit toujours au nom d'une personne. Il n'atteint que ce qui lui est partagé dans basebox et ce qu'elle a elle-même le droit de faire dans le système cible. L'écriture est désactivée par défaut.
Les connecteurs utilisent l'accès personnel de chaque personne. Il n'existe pas de compte de service partagé.
Trois niveaux et questions sur les droits
Les droits se construisent sur trois niveaux. Chacun est géré là où il se trouve déjà aujourd'hui.
Chacun se connecte avec le compte qu'il a déjà. Les groupes et les rôles viennent de votre annuaire.
Votre administrateur active ce qui est disponible. La personne qui construit une app la partage avec des groupes ou des personnes, pour l'utiliser ou pour la modifier.
Dans vos systèmes, ce sont les droits du système qui s'appliquent. basebox n'utilise pas de compte partagé et ne voit que ce que la personne a de toute façon le droit d'y voir.
- Quel annuaire pouvons-nous connecter ?
- Tout annuaire compatible LDAP, OIDC ou SAML, par exemple Active Directory, Entra ID ou WSO2. La connexion passe par Keycloak dans basebox ; basebox ne voit jamais les mots de passe. Un second facteur est possible.
- Qui peut utiliser quelle app ?
- La personne qui a construit l'app la partage : avec des groupes de votre annuaire ou avec des personnes, pour l'utiliser seulement ou aussi pour la modifier.
- Qui voit quelles données ?
- Chaque personne ne voit que ce qu'elle a de toute façon le droit de voir dans le système concerné. Elle s'y connecte via la connexion avec son propre accès ; basebox n'utilise pas de compte partagé.
- Comment une personne se connecte-t-elle à un système ?
- Via OAuth, avec son propre compte dans le système concerné. basebox reçoit pour cela une autorisation, pas de mot de passe. Il n'existe pas de compte de service partagé.
- D'où viennent les groupes ?
- De votre annuaire, par exemple Active Directory. Si quelque chose y change, cela s'applique aussi dans basebox.
- Que se passe-t-il quand quelqu'un partage une app ?
- On partage la tâche, pas l'accès. Une personne qui utilise une app partagée n'y voit que ses propres données.
- Qui peut utiliser quel modèle d'IA ?
- Votre administrateur active les modèles, comme les connexions aux systèmes. Dans une app, seul un modèle activé peut être choisi.
- Qu'a le droit de faire un processus automatique ?
- Uniquement ce que la personne qui le lance a le droit de faire. Le Workflow Builder lui aussi ne peut intégrer que des connexions et des modèles que votre administrateur a activés.
- Pouvons-nous imposer des règles à tous ?
- Oui. Votre administrateur définit de manière centralisée les règles d'utilisation et les consignes système. Elles s'appliquent à toutes les apps de votre organisation.
TRAÇABILITÉ
Chaque réponse indique d'où elle vient.
Un clic sur la source ouvre le passage dans le document.
Un recours doit être formé dans un délai d’un mois à compter de la notification.1Procedure_rec…
« Le recours doit être formé dans un délai d’un mois à compter de la notification de l’acte administratif. »
Détails
- Sur quoi elle repose : les sourcesChaque affirmation tirée de documents porte une marque de source. Un clic affiche le document, le passage cité et la fidélité à la source. L'original peut être téléchargé.
- Comment elle a été obtenue : modèle et raisonnementLe modèle et la version qui ont répondu sont documentés. Le raisonnement du modèle peut être déplié.
- Qui décide : le professionnelElle vérifie à la source et répond de l'usage. Actions d'écriture des agents uniquement après validation.
- Ce qui a été fait : journal d'auditUn tableau pour les administrateurs : qui, quand, quel assistant, quel connecteur. Export en CSV.
JOURNAL, SUPPRESSION, SAUVEGARDE
Ce sont les actions qui sont journalisées. Les contenus seulement si vous l'activez.
Le journal d'audit n'est pas modifiable et peut être exporté vers votre SIEM.
Détails
| Sujet | Dans basebox |
|---|---|
| Le journal d'audit enregistre qui a fait quoi et quand : | Connexions, modifications de droits, configuration, chats, workflows. Uniquement des identifiants, pas de noms ni d'adresses e-mail. Les entrées ne sont ni modifiables ni supprimables individuellement. Conservation 6 mois, réglable de 3 à 36 mois. Export en CSV, sur demande pour votre SIEM. |
| Le contenu des questions et des réponses n'y figure pas, | tant que votre organisation n'active pas la journalisation détaillée. Si votre administrateur l'active, les questions sont aussi journalisées. |
| Les journaux système sont supprimés après 7 jours, | sauf réglage contraire de votre part. Les questions, réponses et documents n'y figurent pas. |
| La suppression a lieu chez vous : | Les personnes suppriment elles-mêmes leurs chats et documents, les administrateurs tout le reste. |
| Pour le serveur, la sauvegarde est chez vous, | avec vos outils. basebox n'en a ni copie ni accès. |
Juridiquement du bon côté.
RGPD
basebox remplit les obligations d'un sous-traitant.
Traitement uniquement sur vos instructions, en Allemagne ou sur votre serveur.
Détails
Pour le cloud et l'exploitation par basebox, nous traitons les données pour votre compte. Pour le serveur sans exploitation par nos soins, nous ne traitons vos données que si vous nous donnez accès pour le support.
- Accord de traitement des données selon l'art. 28 RGPD : inclus dans chaque contrat.
- Mesures techniques et organisationnelles selon l'art. 32 RGPD, à télécharger.
- Traitement uniquement sur vos instructions, en Allemagne ou sur votre serveur. La recherche web fonctionne dans l'UE. Vos données n'entraînent aucun modèle.
- Les données de patients, de citoyens et sociales peuvent être traitées, sur le serveur et dans le cloud (en France après la certification HDS).
- Nous n'utilisons des sous-traitants ultérieurs que s'ils sont nommés dans le contrat. Nous vous informons à l'avance des changements prévus, et vous pouvez vous y opposer.
- Nous vous signalons sans délai les violations de données (art. 33, par. 2 RGPD).
- Nous vous accompagnons pour les demandes des personnes concernées et pour votre analyse d'impact.
- À la fin du contrat, nous supprimons ou remettons toutes les données.
- Vous pouvez joindre notre délégué à la protection des données à datenschutz@basebox.ai.
C'est la version convenue dans votre contrat qui fait foi.
ARTICLE 203 DU CODE PÉNAL ALLEMAND (STGB)
Pour les professions soumises au secret, un accord au titre de l'article 203 du Code pénal allemand (StGB) s'applique.
Il fait partie de votre contrat de licence.
Détails
Les médecins, psychothérapeutes et autres professionnels soumis au secret ne peuvent faire appel à des prestataires que si ceux-ci sont tenus au secret. L'accord au titre de l'article 203 du Code pénal allemand est une annexe au contrat de licence. Il s'applique si vous ou vos collaborateurs êtes soumis au secret professionnel.
Les organismes confessionnels travaillent avec basebox selon le KDG et le DSG-EKD.
Pour Caritas, la Diakonie et les hôpitaux confessionnels.
Détails
Les établissements catholiques, y compris les hôpitaux de la Caritas, relèvent de la loi sur la protection des données de l'Église catholique (KDG) et de son règlement d'application (KDG-DVO). Les établissements protestants et la Diakonie relèvent de la loi sur la protection des données de l'Église protestante d'Allemagne (DSG-EKD). Dans les deux lois, les obligations d'un sous-traitant correspondent pour l'essentiel à l'art. 28 RGPD.
- Établissements protestants : l'accord de traitement des données selon l'art. 28 RGPD suffit (§ 30 DSG-EKD).
- Établissements catholiques : en plus de l'accord de traitement des données, nous convenons de l'application du KDG (§ 22 KDG-DVO). Sur demande, nous vous envoyons l'accord et l'avenant signés, comme l'exige le § 29 KDG.
- Les données de santé et du personnel relèvent de la classe de protection III du KDG-DVO. basebox transmet les données chiffrées ; un second facteur à la connexion est possible.
- Notre certificat ISO 27001 vous sert de preuve selon le § 9, al. 7 KDG-DVO.
- À la fin du contrat, nous supprimons ou remettons toutes les données.
LPD, art. 321 CP
Les hôpitaux et les administrations suisses travaillent avec basebox selon le droit suisse.
Cloud et serveur, avec des annexes contractuelles sur la protection des données et le secret professionnel.
Détails
Pour les clients en Suisse, deux annexes complètent le contrat de licence et l'accord de traitement des données : un avenant selon la loi fédérale sur la protection des données (LPD, DSG) et un accord de confidentialité selon le Code pénal suisse. Les organes cantonaux et communaux relèvent de la loi sur la protection des données de leur canton ; l'avenant en tient compte.
- Cloud : fonctionne aujourd'hui en Allemagne, un État offrant un niveau de protection adéquat selon l'annexe 1 de l'ordonnance sur la protection des données (OPDo, DSV).
- Centre de données en Suisse : en cours pour le cloud, au plus tard en 2027.
- Serveur : notre partenaire matériel FAST LTA le livre en Suisse.
- Traitement pour le compte de tiers : avenant à l'accord de traitement des données selon l'art. 9 LPD (DSG), avec notification des violations de la sécurité des données selon l'art. 24 LPD.
- Confidentialité : basebox et tous les collaborateurs concernés sont engagés par écrit en tant qu’auxiliaires, pour le secret professionnel (art. 321 CP) et le secret de fonction (art. 320 CP).
Pour votre analyse d'impact, vous recevez un modèle.
Les informations sur basebox sont déjà remplies.
Détails
Pour l'IA avec des données de santé ou sociales, une analyse d'impact (AIPD) est en général nécessaire. Vous la réalisez et en êtes responsable en tant que responsable du traitement. Nos modèles sont structurés selon l'art. 35 RGPD et le modèle standard de protection des données allemand (SDM) : les informations sur basebox sont pré-remplies, les exemples sont signalés, vos parties sont vides. Il en va de même pour votre registre des activités de traitement.
ANONYMISATION
Vous n'avez pas besoin d'anonymiser vos données.
L'IA travaille avec les documents complets, dans votre périmètre.
Détails
Qui utilise une IA hors de son établissement retire souvent au préalable les noms et identifiants. Cela ne protège que partiellement :
| Affirmation | Justification |
|---|---|
| Les données pseudonymisées restent des données personnelles. | Selon le RGPD, elles restent des données à caractère personnel ; les obligations demeurent donc. |
| Un texte libre ne peut pas être anonymisé de manière fiable. | Les lettres médicales, demandes ou procès-verbaux contiennent des indices sur des personnes même là où aucun nom ne figure. |
| Ce qui est retiré manque à l'IA. | Sans contexte, les réponses sont moins bonnes. |
Avec basebox, les données restent dans votre périmètre. L'IA travaille avec les documents complets, personne ne caviarde quoi que ce soit au préalable.
COMITÉ SOCIAL ET ÉCONOMIQUE ET REPRÉSENTANTS DU PERSONNEL
La journalisation sert à la sécurité, pas au contrôle des performances.
Les rôles viennent de votre annuaire, aucun nouveau profil n'est créé.
Détails
| Sujet | Dans basebox |
|---|---|
| Finalité de la journalisation. | Les journaux servent à la sécurité du système, pas à l'évaluation des performances ou du comportement. |
| Pas de nouveaux profils. | Les rôles et les droits viennent de votre annuaire existant ; aucun second stockage de données n'est créé. |
| Le contrôle sur l'automatisation. | Les agents agissent uniquement avec les droits de la personne qui les utilise. |
| Qualification. | Les formations réservées couvrent aussi la maîtrise de l'IA exigée par le règlement européen sur l'IA. Elle peut aussi être réservée séparément. |
Certificats et preuves.
basebox est certifié ISO 27001.
Cela s'applique au système de management de basebox GmbH.
Détails
Le système de management de la sécurité de l'information de basebox GmbH est certifié ISO/IEC 27001. Vous pouvez télécharger le certificat et le périmètre de certification.
BSI C5
L'attestation C5 type 1 est en cours.
L'audit préliminaire et l'attestation de notre cloud sont planifiés.
Détails
C5 est le catalogue de critères du BSI (Office fédéral allemand de la sécurité de l'information) pour les services cloud. Selon le § 393 SGB V, les fournisseurs cloud qui traitent des données de santé doivent disposer d'une attestation C5 à jour. L'audit préliminaire et l'attestation de notre cloud sont planifiés. Pour le serveur, C5 n'est pas nécessaire ; ce sont vos exigences d'exploitant qui s'appliquent.
basebox met en œuvre le Cyber Resilience Act.
La nomenclature logicielle et le circuit de signalement sont en place, les autres obligations suivront d'ici décembre 2027.
Détails
Le Cyber Resilience Act (CRA) s'applique aux logiciels mis sur le marché dans l'UE. Les obligations de notification des vulnérabilités exploitées s'appliquent depuis le 11 septembre 2026, les autres obligations à partir du 11 décembre 2027.
- Nomenclature logicielle (SBOM) : générée automatiquement et mise à jour à chaque version. Les clients la voient en entier dans leur basebox ; avant l'achat, nous l'envoyons sur demande.
- Circuit de signalement des vulnérabilités avec security.txt, voir ci-dessous.
- Processus pour les vulnérabilités et les mises à jour de sécurité sur toute la période de support : en cours.
- Documentation technique et déclaration UE de conformité : en cours, avant l'échéance.
ISO 13485
basebox n'est pas un dispositif médical et n'a donc pas besoin d'ISO 13485.
Pour la plateforme, c'est la sécurité de l'information qui compte.
Détails
ISO 13485 régit la gestion de la qualité des fabricants de dispositifs médicaux. Un dispositif médical est une application à finalité médicale, par exemple une proposition de diagnostic pour une patiente. basebox est une plateforme pour des tâches générales comme les projets de courrier ou la recherche dans les recommandations. Pour elle, c'est la sécurité de l'information qui compte : ISO 27001 et C5.
Si vous construisez vous-même un dispositif médical et y intégrez des modèles de basebox, c'est vous le fabricant. Pour votre documentation technique, nous fournissons les informations d'un fournisseur : registre des modèles avec version et licence, nomenclature logicielle et certificat ISO 27001.
Pour TISAX et SOC 2, ISO 27001 sert de base.
basebox n'a pas de label TISAX.
Détails
TISAX est le standard de l'industrie automobile et repose sur ISO 27001. basebox n'a pas de label TISAX. Si votre entreprise en a besoin, contactez-nous. SOC 2 est un référentiel d'audit américain. En Europe, ISO 27001, complétée par C5 pour les services cloud, est le justificatif habituel.
Pour vos obligations d'exploitant.
basebox fournit la technique et les justificatifs nécessaires.
Pour NIS2, KRITIS et le B3S Hôpital, vous recevez les justificatifs.
Environnement séparé et signalement immédiat des incidents.
Détails
Les hôpitaux et de nombreux organismes publics doivent sécuriser leur informatique selon NIS2 et les exigences KRITIS, les hôpitaux selon le standard sectoriel B3S Hôpital. Cela vaut aussi pour l'IA.
- Environnement séparé : dans le cloud, un environnement propre, séparé des autres clients ; pour le serveur, le matériel dans vos locaux, sans Internet si vous le souhaitez.
- Justificatifs pour votre audit : certificat ISO 27001, mesures techniques et organisationnelles, description de l'architecture et des flux de données. L'attestation C5 type 1 est en cours.
- Obligations de notification : nous vous signalons sans délai les incidents de sécurité. Le circuit de signalement et les interlocuteurs figurent dans le contrat, afin que vous respectiez vos propres délais.
- Chaîne d'approvisionnement : développement, support et exploitation en Allemagne, nomenclature logicielle (SBOM) pour chaque version.
- Journaux : journal d'audit, sur demande en export pour votre SIEM.
- Secret professionnel : accord au titre de l'article 203 du Code pénal allemand (StGB).
- B3S Hôpital : nous établissons actuellement une correspondance entre nos mesures et les exigences du B3S. Vous la recevez sur demande.
BSI IT-GRUNDSCHUTZ
Pour votre SMSI selon l'IT-Grundschutz, vous recevez la documentation.
C'est votre système d'information qui est certifié, pas un produit isolé.
Détails
L'IT-Grundschutz s'applique au système d'information de l'exploitant, pas à un produit isolé. Un produit ne peut donc pas être certifié IT-Grundschutz. Pour votre modélisation, nous fournissons l'architecture, les flux de données, les interfaces, les rôles et les journaux.
RÈGLEMENT EUROPÉEN SUR L'IA (AI ACT)
Pour le règlement européen sur l'IA, vous recevez des formations, des journaux et un registre des modèles.
basebox est une plateforme, pas un système à haut risque.
Détails
basebox est une plateforme, pas un système à haut risque. Vos obligations dépendent de l'usage.
- Maîtrise de l'IA (art. 4, obligatoire depuis février 2025, depuis juillet 2026 sous forme d'obligation de promotion) : nous formons vos collaborateurs, à distance ou sur place. Ou vous formez vous-même, avec nos supports et modèles.
- Registre des modèles : développeur, version et licence de chaque modèle sont documentés.
- Journaux : le journal d'audit enregistre qui a utilisé quel assistant et quel connecteur.
- Supervision humaine : les actions d'écriture des agents nécessitent une validation.
Documents.
Immédiatement téléchargeables ou avant la conclusion du contrat.
C'est la version convenue dans votre contrat qui fait foi.
SIGNALER DES VULNÉRABILITÉS
Signalez les vulnérabilités à security@basebox.ai.
Nous accusons réception sous deux jours ouvrés.
Détails
Nous accusons réception sous deux jours ouvrés, vous tenons informé de l'avancement et, si vous le souhaitez, vous indiquons quand la faille est corrigée. Nos coordonnées figurent dans le fichier security.txt, lisible par machine.
ENVIRONNEMENT D'ESSAI
Les nouveaux comptes démarrent dans un environnement commun.
Chez Hetzner à Nuremberg, avec des modèles d'IA de Google Vertex à Francfort.
Détails
Qui s'inscrit sur le site démarre dans notre environnement d'essai chez Hetzner à Nuremberg. Tous les clients y utilisent un environnement commun et sont séparés les uns des autres en tant que locataires. Il n'y a pas d'environnement propre ni d'annuaire propre par client. Dans l'environnement d'essai, les modèles d'IA viennent de Google Vertex à Francfort : Google n'utilise pas vos saisies pour l'entraînement et les journalise pour la détection des abus pendant 30 jours au plus. La sauvegarde est quotidienne, les sauvegardes sont conservées jusqu'à 7 jours. C'est vous qui décidez si vous y traitez des données personnelles. Pour les données de santé et les autres catégories particulières au sens de l'art. 9 RGPD, nous recommandons votre propre environnement dans le cloud (en France après la certification HDS) ou le serveur dans vos locaux.
Questions fréquentes
En Allemagne, dans le centre de données de Munich-Est. Les serveurs appartiennent à notre partenaire matériel FAST LTA ; basebox les utilise. Nous utilisons de la puissance de calcul supplémentaire là où elle existe et là où vous la souhaitez : chez des fournisseurs en Allemagne et dans l'UE comme STACKIT ou Mistral AI, ou chez votre propre fournisseur, par exemple via un contrat-cadre existant avec Microsoft Azure. Nous n'utilisons que des offres qui n'entraînent pas de modèles avec vos données. La liste des sous-traitants ultérieurs indique quels fournisseurs travaillent pour vous.
Oui. Elle est une annexe de l'accord de traitement des données. L'infrastructure de base du cloud se trouve en Allemagne. Si nous utilisons pour vous de la puissance de calcul supplémentaire, par exemple chez STACKIT, Mistral AI ou un fournisseur de votre choix, ce fournisseur figure dans la liste. Si vous activez la recherche web, Staan.ai s'ajoute avec un centre de données dans l'UE. Si vous utilisez une app avec un modèle externe, Google Vertex s'ajoute avec le centre de données de Francfort. Liste des sous-traitants ultérieurs (PDF)
Un modèle externe n'existe que sous forme d'app dédiée, en plus du modèle d'IA dans basebox. Il ne fonctionne pas chez basebox, mais chez Google Vertex à Francfort. Google n'utilise pas vos saisies pour l'entraînement et les journalise pour la détection des abus pendant 30 jours au plus. Google est alors sous-traitant ultérieur de basebox, et comme Google est une entreprise américaine, le CLOUD Act américain s'applique. C'est pourquoi vous décidez avec votre délégué à la protection des données si vous utilisez l'app et pour quelles données. Votre administrateur ne la partage qu'avec les groupes qui doivent l'utiliser. Tout le reste continue de fonctionner avec le modèle d'IA dans basebox, en Allemagne.
Pas pour vos données. Le modèle d'IA dans basebox fonctionne sur nos serveurs ou les vôtres, sans connexion vers l'extérieur. Ce qui sort est décidé par la plateforme seule, et elle ne transmet rien sans votre autorisation. Si votre établissement a des exigences sur l'origine, nous les appliquons.
Oui. Dans le cloud, le modèle fonctionne sur nos serveurs, nous ne l'entraînons jamais avec vos données. Avec le serveur, tout fonctionne sur votre matériel, personne ne peut y entraîner quoi que ce soit.
Que vous utilisez basebox comme sous-traitant, dans quel but et où les données sont traitées. Nous vous fournissons les informations sur basebox sous forme de texte à reprendre dans votre politique de confidentialité.
Non. basebox fait des propositions, ce sont des personnes qui décident. Pour chaque réponse, vous voyez les sources et les vérifiez avant de reprendre quoi que ce soit.